Jumelage avec Meudon

Le square de Meudon, à Woluwe-Saint-Lambert

 

Consultez ici le site internet de la ville de Meudon

C’est en 1958 que Woluwe-Saint-Lambert et Meudon ont signé une charte de jumelage et d’amitié. Les échanges furent nombreux et les liens qui unissent nos deux communes sont toujours bien présents. C’est ainsi que nous participons chaque année à son Marché de Noël où sont également présentes les autres villes jumelles de Meudon : Celle (Allemagne), Rushmoor (Grande-Bretagne), Ciechanow (Pologne), Mazkeret-Batia (Israël) et Brezno (Slovaquie).

Aux portes de Paris, dans le département des Hauts-de-Seine, Meudon est entourée par les villes de Clamart, Vélizy , Chaville, Issy-les-Moulineaux et Sèvres. Bordée au nord par la Seine, la commune s’étend sur 990 hectares dont plus de la moitié sont recouverts d’une superbe forêt domaniale. Du haut de ses coteaux, quand il fait clair, on découvre la vallée de la Seine, Paris, le Sacré-Cœur, la tour Eiffel … Meudon possède un splendide patrimoine architectural et de nombreuses figures historiques y ont laissé leurs traces, mais c’est aussi une commune dynamique, tournée vers l’avenir.

Dans cette commune très verte, les équipements sportifs sont nombreux : tennis, stades, gymnases, patinoire, piscine. Et que dire de la forêt, véritable paradis pour les promeneurs, cavaliers et cyclistes. Comme à Woluwe-Saint-Lambert, un riche réseau d’associations recouvre tous les domaines de l’activité bénévole. La médiathèque, le musée d’Art et d’Histoire, le conservatoire Marcel Dupré, le centre d’art et de culture offrent un large choix de spectacles, d’animations, d’expositions.

Hervé Marseille, Maire de Meudon depuis 1999, a été réélu lors des élections municipales qui ont eu lieu en mars 2008. Dès le premier tour, la liste « Ensemble pour Meudon », conduite par Hervé Merveille, a recueilli la majorité absolue des voix, obtenant 33 sièges de conseillers sur les 43 sièges à pourvoir.

 

La forêt domaniale de Meudon

Cette forêt est essentiellement une création de l’homme et remonte aux XVIIe et XVIIIe siècles. On y aménagea un gigantesque système hydraulique pour alimenter les jardins du château. La création de nombreux étangs date de cette période ainsi que deux moulins à vent aujourd’hui disparus. Ancien terrain de chasses royales, il faudra attendre le XIXe siècle pour que l’on prenne conscience du caractère patrimonial de ce poumon forestier. Avec la vague romantique, la forêt domaniale de Meudon devient la forêt la plus proche de Paris et aussi la plus visitée. Aujourd’hui, elle est définitivement consacrée lieu de loisirs et de flânerie et à ce titre, protégée depuis 1965 par l’Office National des Forêts, qui œuvre pour entretenir ce précieux patrimoine réparti sur les cinq communes de Clamart, Meudon, Chaville, Vélizy et Viroflay. En outre, la forêt domaniale abrite un parcours santé que l’on rejoint par un escalier en rondins de bois. Les adeptes de la forme physique y trouveront un tracé de 17 panneaux indiquant chacun des mouvements de gymnastique conseillés à tous et accessibles aux enfants.

 

La terrasse de l’observatoire

Ancienne propriété de L’État et depuis peu gérée par la Ville de Meudon, cette splendide et célèbre terrasse (90.000 m²) surplombe toute la ville et offre une vue exceptionnelle sur Paris. Créée au XVIIe siècle, elle servait d’entrée symbolique au domaine royal de Meudon. Dans son prolongement, on aperçoit la grande perspective dessinée par Le Nôtre, et sur sa droite, les ruines du deuxième château de Meudon transformées au XIXe en Observatoire. Au bout de la terrasse, un escalier monumental permet d’accéder d’une part au bassin et en contrebas à la belle Orangerie du XVIIe, toujours utilisée en hiver pour la protection des orangers et dès le printemps pour les besoins de certaines manifestations culturelles.

 

Meudon, ville fleurie

Meudon arbore 3 fleurs au palmarès des villes fleuries. Dans les serres municipales, ce sont plus de 130 espèces de fleurs et plantes qui sont cultivées et qui servent à fleurir les espaces publics. Sur ce point aussi nos deux communes se rejoignent; des contacts fructueux se sont d’ailleurs installés entre les responsables de nos serres communales et leurs collègues de Meudon.

 

Un petit tour dans les parcs

Le parc Paumier
Avec ses 33 000 m², le parc Paumier, du nom du généreux donateur qui l’a offert à la ville, est un véritable écrin de verdure sur les hauteurs de Meudon. Agrémenté d’un jardin d’enfants avec aire de jeux, d’un terrain de basket et de tables de ping-pong, il offre une vue panoramique sur la terrasse de l’Observatoire. Il compte de nombreux arbres remarquables dont des catalpas et séquoias et abrite également des sculptures

Le parc du Tronchet
En bordure de forêt, le parc du Tronchet (47 000 m2) est né dans les années 60, d’un long conflit entre les habitants et « le club du fusil de chasse de Meudon ». Ces passionnés de tir sur pigeons d’argile utilisaient cet ancien étang asséché depuis les années 20. Avec 3 600 coups de feu par jour, la situation était rapidement devenue invivable et le tir aux pigeons a été supprimé au profit de l’ouverture de ce parc.

Le potager du Dauphin
Ce potager fut créé par le ministre de Louis XIV, Le Marquis de Louvois. Pendant la 2de guerre mondiale, il servit de centre d’accueil aux prisonniers et déportés, puis devint la propriété de l’internat Saint Georges pour l’éducation des garçons russes immigrés. Le foyer Saint-Georges comportait un centre d’études russes très actif doublé d’une bibliothèque slave de 30 000 volumes. A son départ, la Ville de Meudon, consciente de la valeur tant historique qu’esthétique du domaine, l’a racheté. Après la rénovation de la serre, le réaménagement des espaces plantés et la création d’un espace de jeux pour les enfants, le parc du Potager du Dauphin (15.000 m2) a été ouvert au public en 2004.

Le parc Gauer
Une végétation luxuriante et un beau patrimoine arboricole pour ce petit parc de 8.000 m2, aménagé à l’emplacement de l’ancienne propriété d’un célèbre Meudonnais, Gabriel Thomas, qui fut l’un des promoteurs de la Tour Eiffel et du Musée Grévin. Point de rencontres des enfants à la sortie des écoles, le parc porte le nom d’un ancien maire de Meudon dont il abrite d’ailleurs le buste réalisé par le sculpteur Andras Beck.

Le jardin de la maison d’Armande Béjart
Aujourd’hui jardin du musée municipal (5.000 m2), son romantisme soigné par les jardiniers de la ville en fait un empreint de poésie. Au milieu des rosiers, des buis et de la vigne (qui donne chaque année une petite production de vin local, Le Clos Rabelais), quelques sculptures contemporaines.

Le parc des Montalets
Les 7 000 m² à flanc de colline de cet ancien parc privé, avec la Seine en contrebas, constituent un site remarquable. Dominé par un château et abritant plusieurs petits kiosques anciens, il abrite une végétation riche et variée de pins, bambous, érables de Montpellier, du Japon, hêtres pourpres, arbres aux 40 écus, gleditsias, tulipiers, et narcisses.

 

Auguste Rodin à Meudon

La villa des Brillants et le musée
Située sur les hauteurs de Meudon, la villa des Brillants, de style Louis XIII, en briques et pierres, est entourée d’un grand domaine qui surplombe le Val Fleury jusqu’à la Seine. Auguste Rodin, né en 1840 à Paris, a révolutionné la sculpture par une liberté de forme méconnue jusqu’alors. Son célèbre Penseur est tout en déséquilibre, exprimant ainsi la nature du cours de la pensée et son lien au corps. Il exprime avec des oeuvres comme Le Baiser une sensualité qui choque parfois le public de l’époque. C’est en 1895 que Rodin fit l’acquisition de cette propriété qu’il organisa pour en faire un cadre propice au développement de son œuvre : de nouvelles constructions et des ateliers accueillirent rapidement les praticiens, ouvriers, mouleurs et secrétaire qu’il avait fait venir auprès de lui. Amoureux de la nature, il trouva dans le jardin un cadre idéal pour ses méditations, et surtout pour ses œuvres et ses antiques, dont une partie fut regroupée dans un musée, appelé plus tard l’atelier des antiques.

Si Auguste Rodin se rendait chaque jour dans ses ateliers parisiens, c’est à Meudon qu’il élaborait sa création et ce domaine devint un passage obligé pour ses amis, modèles, commanditaires, personnalités françaises et étrangères. Entre 1907 et 1910, Rodin fit reconstruire sur ses terrains, le fronton et une partie de la façade du château d’Issy-les-Moulineaux, construit à la fin du XVIIème siècle pour les Condé, et incendié lors de la Commune en 1871. Il sert aujourd’hui de cadre à la sépulture du sculpteur et de Rose, sa compagne de toujours qu’il épousa quelques mois avant sa mort. Ils sont inhumés sous la statue du Penseur. Un peu avant sa mort, le 17 novembre 1917, Rodin avait fait des donations à l’Etat français, et le domaine de Meudon en faisait partie.
Le musée fut inauguré en 1948 et la villa fut ouverte au public en 1953.

Aujourd’hui, dans le musée, vaste hall qui frappe d’emblée par sa clarté et l’atmosphère de blancheur que dégagent les plâtres, sont présentées les principales figures et études des monuments. S’y ajoutent, disposés dans les vitrines, de nombreuses esquisses et surtout ces travaux d’ateliers, petites réalisations si méconnues, jouant sur l’assemblage, la répétition ou la fragmentation. La villa – atelier, salle à manger, petit salon – a été entièrement rénovée en 1997. L’aménagement intérieur reprend fidèlement celui du sculpteur, avec les œuvres et le mobilier qui lui appartenaient.